
Derrière les barreaux
Réalisée à l’encre de Chine et au feutre Pentones pour les accents rouges, cette illustration explore la tension brute entre captivité et résistance intérieure.
Les mains serrées sur les barreaux symbolisent à la fois la contrainte et la puissance vitale, une énergie contenue prête à rompre le silence du métal.
Le rouge, vibrant et frontal, évoque la colère, la dignité, mais aussi l’élan vers la liberté. Le noir, dense et sans échappée, devient le miroir d’une solitude habitée.
Créée pour une association dédiée à l’accompagnement des personnes incarcérées, cette œuvre invite à regarder autrement — non plus la faute, mais la présence humaine derrière les murs, la pulsation encore vive d’une âme qui refuse l’effacement.
